Eder Sarabia’s open letter from confinement

first_imgThe second coach of FC Barcelona, ​​Eder Sarabia, sent a letter, through the club’s official media, where he explains his day to day during the confinement due to the coronavirus crisis.After a few first paragraphs where he evokes what he would be doing in the Blaugrana club if this pandemic had not devastated the planet, “at eight in the morning I would have woken up to go to the Ciutat Esportiva”, adding that “surely I would have found myself in the dining room Setien with a bowl of fruit and we would have talked about Johan Cruyff, who was celebrating four years of his death ”, the assistant begins to review his daily life in the confinement. “Before eating, I start to play chess, then I learn a little Catalan in an online course that I signed up for, then I cook a delicious pasta salad and I stretch out on the sofa to take a nap,” says the technician, who ensures that this dish is one of their specialties. You also have time to “review the latest games on the computer” and even enjoy one of your favorite sports: cycling. “I spent the whole afternoon watching the legendary Vuelta del 91, when Indurain first dressed in yellow.”Like the rest of mortals, he is also hooked on the series. In his case, it is ‘You’, “a series that has me hooked and that I took advantage of to see two chapters.”At 8:00 p.m. he goes out to the balcony to applaud and thank the toilets for his work, and then puts on his sneakers, using the dining room “as a makeshift gym.” After having dinner “a French omelette and a grilled chicken breast”, the night ended “talking to my parents and my sister on the phone.”Sarabia ends his article, acknowledging that he is “privileged” and that this confinement has made him even more aware of “valuing more” everything he has.last_img read more

Voilà pourquoi le nombre denfants allergiques aux arachides a explosé

first_imgVoilà pourquoi le nombre d’enfants allergiques aux arachides a exploséEn 11 ans, le nombre de cas d’allergie aux arachides a triplé en passant de 1 pour 250 enfants à 1 pour 70. Devant cette augmentation inquiétante, un expert du Jaffe Food Allergy Institute aux Etats-Unis s’est penché sur les raisons qui pouvaient l’expliquer. D’après lui, il serait possible de la réduire de manière assez simple. Explications En septembre dernier, le cas d’une adolescente de 15 ansdécédée après avoir mangé un sandwich qui contenait des graines de sésame, un ingrédient auquel elle était allergique et qui n’était pas mentionné sur l’emballage, a rappelé à quel point une intolérance alimentaire pouvait avoir des conséquences dramatiques. Notamment celle aux arachides. Une forme d’allergie, surtout auprès des enfants, qui n’a eu de cesse d’augmenter ces dernières années et qui est même qualifiée « de quasi épidémie » par le Dr. Scott Sicherer du Jaffe Food Allergy Institute à l’Hôpital Mount Sinaï de New York (Etats-Unis). Il avance plusieurs explications concernant cette recrudescence de cas.Une allergie alimentaire, « un champ de mines au quotidien »« Est-ce qu’il y a des cacahuètes dans les cookies ? », demande inquiète cette maman lors d’ungoûter d’anniversaire. « Parce que Théo est allergique ». Cette interrogation est de plus en plus fréquente et il ne s’agit pas juste d’une impression. Les chiffres sont là pour l’attester. Le nombre de cas d’allergie aux arachides a triplé en passant de 1 sur 250 enfants à 1 sur 70, entre 1997 et 2008. En France, comme le détaillait àl’Express Jocelyne Just, allergologue à l’hôpital Trousseau à Paris, présidente de la Société française d’allergologie : « chez les jeunes enfants, c’est l’une des allergies les plus fréquentes: chez les nourrissons, 90% des allergies sont dues aux oeufs, au lait et à l’arachide.”  De plus, les arachides ou des traces de ces dernières sont présentes même là où on ne les attend pas. « L’enjeu principal actuellement c’est la sécurité. Quand on vit avec une allergie alimentaire, c’est comme si on évoluait en permanence sur un champ de mines, a constaté le Dr Sicherer sur CNBC. A chaque repas, à chaque encas, à chaque fête ou événement social, on se demande si l’on peut tomber sur l’ingrédient qui va nous faire du mal ». Si de nouveaux traitements, voire un vaccin, sont actuellement dans les tuyaux, il convient de comprendre les raisons de cette recrudescence de cas. Il faut être exposé dès le plus jeune âge Les allergies surviennent lorsque le système immunitaireréagit très vite, anormalement et de manière spécifique au contact d’une substance qu’il considère comme étrangère. À lire aussiDengue : symptômes, traitement, prévention, où en est-on ?C’est pourquoi le Dr Sicherer, qui est aussi l’auteur de l’ouvrage Food Allergies: A Complete Guide for Eating When Your Life Depends on It, avance la  « théorie de la propreté » comme cause possible de cette augmentation de cas d’allergies aux cacahuètes. La tendance qui consiste à surprotéger les enfants contre la saleté affaiblit en fait leur système immunitaire, qui a par conséquent du mal à reconnaître les risques potentiels. De plus, une exposition précoce aux cacahuètes pourrait permettre d’éviter de développer une allergie. L’année dernière, le NIH (les Instituts américains de la santé, ndlr) conseillait aux parents d’introduire dans l’alimentation de leurs bébés (dès 4 à 6 mois) des ingrédients contenant  de l’arachide. « Si l’on peut déjà augmenter le seuil de tolérance de ne serait-ce que d’un centième d’une cacahuète à deux cacahuètes, cela sera déjà une grande avancée pour minimiser les risques », conclut l’expert.Le 29 octobre 2018 à 15:40 • Marina Marcoutlast_img read more